Un Carnet ...

... pour noter ce qui passe ...

samedi 28 juin 2008

129. un rêve...

 Dans le village de mon enfance, un quartier entier est en transformation, le chantier est loin d’être fini. La route entre les deux écoles a disparu. Les deux bâtiments se dressent sur un terrain bouleversé. La terre a été remuée, pas de route pas de goudron. Je n’arrive pas à concevoir comment tout ça va s’agencer.

Dans la réalité ces bâtiments ne sont plus des écoles. L’un, l’ex-école maternelle, est devenu la mairie du village, l’autre, l’ex-école primaire est transformé en locaux pour la mairie je crois, ou servant de lieux de réunions pour les associations… Dans mon rêve je suis devant ce bâtiment là et je veux traverser la route, ou du moins ce chantier de terre, il est difficile de marcher, je ne sais pas dire si la terre est boueuse ou sèche, un peu des deux sans doute,  il y a des trous, des bosses, des tranchées assez profondes aussi, c’est assez escarpé. J’ose avancer, mais ne sais pas bien par où passer. Je pense, j’espère pouvoir atteindre le portion de route goudronnée que j’aperçois au loin.

Puis changement d’image. Je suis dans une voiture, un mini bus ou un taxi genre « espace ». Je suis assise derrière, coté passager. Le chauffeur je pense le reconnaître, c’est le chauffeur de taxi que je connais dans la réalité. A ses côtés mon mari. Et à coté de moi il y a un autre homme. Mais il est dans l’ombre, j’ai du mal à discerner son visage. Je pense savoir de qui il s’agit mais je n’en suis pas si sûre.

La voiture s’arrête devant l’ex-école primaire. Nous descendons. Le taxi redémarre, puis s’arrête un peu plus loin…
On aura de la marche à faire avant de regagner la maison... Pourquoi il ne nous a pas laissés plus près ? il y a un arrêt de bus plus près.. d’habitude on prend le bus et on s’arrête là-bas…
Je fais la réflexion à mon mari qui me dit : t’a raison…
Et comme le taxi n’est pas reparti, il le hèle, va vers lui et lui pose la question. Je vois la tête du chauffeur opiner affirmativement.
Nous entrons alors tous les trois dans la voiture. Aux mêmes places.
Mais je dois m’y reprendre à plusieurs fois avant d’être installée correctement, et avant que la porte coulissante soit bien refermée…

Plus tard d’autres pensées viennent modifier cette image du taxi… Il se transforme en carrosse… Je suis seule et me vois habillée en robe de princesse de conte de fées… Le chauffeur devient le cocher…
Et lorsque nous sommes arrivés dans la cour d’un château, la porte s’ouvre et un prince, tout sourire, se trouve là, me tendant la main pour m’aider à descendre !

Hmmm ? Est ce bien de mon âge cette dernière rêverie ?
Je crois que je suis sensible encore aux belles histoires,

ou les contes que j’ai entendu ces derniers temps …


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jeudi 5 juin 2008

128. vierge

Vierge

Les jours filent et ce qui part au loin…
je n’arrive plus à attraper
reconstituer
idées et pensées et images de rêves
fugitives
je n’ai pas noté tout de suite

Milles autres choses à faire
Milles…? non, pas vraiment…
mais d’autres préoccupations
Qui me figent
Comme des barrières mentales
elles s’élèvent et m’empêchent d’accéder à mes propres pensées
Bloquées
Et incapacité à me défaire de ça
De cette liane qui m’enserre
Et m’empêche de m’exprimer…
. . .

Vierge

Celle qui n’est pas pénétrée ?

Ou celle qui n’est pas.. attachée ?

Vierge

Je ne suis pas théoricienne
Je ne sais pas bien formuler mes opinions
Je ne veux pas ajouter au flot de réactions
Sur cet événement qui fait couler tant
D’encre… Ou d’octets :
« Un mariage annulé par le Tribunal de Lille.
Motif : la mariée aurait menti au sujet de sa virginité… " sur une qualité essentielle de sa personne" »

Mais il m’a permis de réactiver mes propres questionnements sur ce thème :
que signifie réellement
cette notion de
« vierge » ?
Que signifie, se placer sur le plan « symbolique » ?
La foi et la loi sont-ils à placer sur la même plan ?

Je veux juste laisser affleurer ce qui me vient à l’esprit à l’évocation de ce mot « vierge ».
Je ne peux parler que de ma perception
De mon point de vue qui est celui d’une femme issue d’une culture judéo chrétienne.

L’image qui me vient à l’esprit est bien sûr
celle qui est vénérée par les catholiques
Cette femme qui a enfanté…
Devenue Mère,
Par la grâce de Dieu…
Une Mère idéale,
Pour des fils… … respectueux des valeurs patriarcales…
Qui ne voient en la femme
Que la future mère de leurs enfants ?

Je n’ai jamais compris pourquoi le sens de ce mot « vierge » avait tant évolué au cours des siècles…
Pourquoi alors que nos idées sont si rationalistes
Alors qu’on a besoin de la science pour tout expliquer, prouver,
On pouvait admettre un tel mystère
Encore de nos jours
J’ai mis du temps à comprendre
Que l’on pouvait se placer
sur un plan symbolique

Mais apparemment cette vision symbolique
N’est pas adoptée par tous

Ou je ne veux pas mélanger
Entre les conceptions de Foi
Qui parlent à autre chose en nous, sur un autre plan,
Que les conceptions basées sur la Loi, fondée par les hommes;
reflètent sans doute…
Un bien pâle reflet…

. . .

Il y a mes lectures, déjà anciennes, qui m’ont posées questions
Au fil des ouvrages je me suis forgée ma propre vision
Ma propre compréhension de ce qui ne devrait pas être un mystère
Qui ne l’est peut être pas
Mais pour moi, oser questionner
Oser poser les bonnes questions
Oser échanger sur ce thème
argumenter
N’est pas chose facile
Les dogmes
Sont ils à débattre ?

Donc ce que je me permets d’écrire n’engage que moi
Je ne me permets pas grand chose en fait
Juste des petites intuitions, qui seraient à approfondir
Ou qui restent à l’état de pensées sans vraiment de consistance
Une fois formulées
Peut être qu’il n’en restera rien

Il y avait un ouvrage :
« La bible arrachée aux sables », de Werner Keller.
Un témoignage sur plus d’un siècle d’archéologie biblique.
Pas fini de le lire. Mais là où j’en étais arrivée,
Il était fait allusion à des pratiques, ou coutumes,
Parallèlement à la religion des Pères
Les pratiques des anciennes religions n’avaient pas disparues
Mais elles ont été occultées par ceux dont le dogme,
la vérité, était d’honorer un seul Dieu…
Des rites, dont la seule évocation provoque …
le scandale, l’horreur, l’idée des sacrifices est insoutenable…
Oui…  certaines pratiques étaient cruelles…
Mais pas toutes…
Ou du moins elles avaient un sens pour ceux qui les pratiquaient…
Mais pour moi elles restent un mystère
Quelque chose d’incompréhensible
Mais dont les forces, l’énergie, puisaient loin au fond des siècles d’histoire humaine
Loin au fond de nos propres origines
Loin vers les sources de la conscience
De son émergence

J’aime laisser mon imaginaire vagabonder au cœur de ces contrées mouvantes et imprécises
De nos inconscients masqués par une immense forêt vierge
Impénétrable

Il y a eu aussi un roman : De Marek Halter : Marie.
Il a écrit l'histoire de Marie, en la replaçant dans son contexte historique,
Débarrassée de tout ce qui est attaché à elle maintenant
Cette idée de « divinication »…
Marie est une femme
De chair et de sang
De corps et d’émotion
Une femme en révolution
Elle lève ses yeux
Une femme qui s’exprime
S’affirme
Elle vibre
Elle aime

J’ai aimé cette femme là
Cette femme qui ose se dire
Qui ne voulait que Etre
Elle
Femme
Libre

En ce temps là
Les rôles femmes-hommes étaient bien marqués ?
Je ne sais si l’auteur a respecté cette époque historiquement
Ou s’il s’est laissé emporter par son rêve, son idée qu’il s’était faite de cette époque, de ces femme…

Mais des questions me sont restées
La reconnaissance de la femme
Libre d’agir d’elle même
Libre de jouir de son propre corps
hors mariage
Libre de choisir son partenaire
Libre de concevoir
Ou libre de respecter une pratique
De vivre ce qui se vit en elle, qui n’appartient qu’aux femmes
Qui appartient à un autre domaine que celle de la loi des hommes
Libre d’écouter ce qui en elle est vivant
de l’ordre de la Vie, de la Terre, de la Nature
Libre de s’échapper pour un temps des règles des hommes
Et revenir accomplir son rôle au sein de la société
Respectable
Respectée

Une feme libre de vivre ses propres ... désirs… ?
Sans que cela cause des désordres
Au sein de la société
Capable de rester dans ce que je définie comme l’Ombre
A l’abri de la Lumière
A l’abri des regards

Ensuite
Oui ensuite
Si l’homme est respectueux de cette Nature
Est il capable d’accueillir
Est il capable de poser le principe
Dire, ce fruit

Dans le ventre de cette femme
Cet enfant
Je peux l’accueillir
Et l’élever
A la grâce de Dieu
Cet enfant je l’accueille
Mais il ne m’appartient pas
Mais je peux l’élever au rang d’Homme ?

Vierge
La femme en sera immensément reconnaissante à cet homme
La femme soumise à ses désirs
reconnue
Restera libre d’elle même
Libre d’entretenir une relation sincère avec cet homme

Vierge
Elle restera
Parce que les liens qu’elle aura tissé
Ne seront pas des liens subis
Des liens sans attachement
qui auront été construit
Elaborés
Choisis
Avec respect

Vierge
A l’époque de Marie
La vierge était celle qui n’était pas mariée
Qui n’avait pas contracté de mariage
Il n’était pas question de la virginité dans son corps
Cette notion là
Est venue plus tard
Beaucoup plus tard…

Et j’ai du mal à concevoir que nos jours encore
Cette virginité là puisse servir de fondement essentiel au mariage
Quel respect pour la femme, cet homme qui exige
qu’elle n’ait pas connu avant lui
Des plaisirs qui n’appartiendront qu’à elle ?
L’exigence de transmission d’un patrimoine génétique…
Est ce vraiment la seule chose qu’un homme puisse transmettre à un fils ?
N’y a t il pas autre chose qu’il puisse transmettre ?
Des valeurs autres
Telles que le respect de la vie
Le respect de la jouissance de l’autre ?

La connaissance aussi, qu’une part de ce qui fait la féminité,
Lui échappera toujours ?

Une part de l'Autre échappe toujours de toute façon...

Je ne sais pas formuler de façon claire

Peut être que c’est à moi même que je me pose la question
Qu’une part de ce qui me fait
De ce que je suis
M’échappera toujours
Une part de soi
Sera toujours plongée dans le mystère
Sera toujours terre vierge
On ne pourra pas la posséder ?

Tout ceci est certainement candide
Tout ceci reste confus
Et serait sans doute à développer, argumenter de façon plus rigoureuse

   Mais c’est ce qui trotte dans ma tête pour aujourd’hui

             Et je laisse cette petite musique s’envoler…

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jeudi 15 mai 2008

127.

climats


chateau





le sable l’eau le ciel, peut-on s’en lasser ?

l’esprit en vadrouille
le regard vers l’horizon
perdu au loin
indéterminé
ou incertain…

elle
posée juste sur le bord, entre le sable et l’eau
repliée sur elle même
à quoi peut elle bien songer ?
assise à distance entre lui et l’ailleurs

lui
immobile
assis, quelques mètres derrière elle
sa tête sur la même ligne que la femme
il n’est pas seul, une place en attente à ses côtés
il l’attend ?

il n’y a pas d’ombre sur cette plage,
c’est
elle
l’ombre.

elle,
tournée vers
l’ailleurs
l’autre
là bas au loin
vers l’horizon
entre mer et ciel
un triangle glisse sur la ligne
en partance
à quoi songe-t-elle ?
elle
où est-elle, sa place ? …

des rêves d’ailleurs
là « où l’herbe serait plus verte » ?
. . .

chercher ce qui me parle dans ces images
chercher le symbolisme
chercher ce qui en Soi demande à Etre
. . .

elle
solitude toujours
songeuse

posée ici
ou là

là, en pleine lumière
sur un pré en pente douce
vers une berge
et vers un château

simple présence
au milieu d’un champ
telle une pâquerette
la tête dans le vent

sa tête sur la même ligne que le couple d’amoureux

. . .

le féminin est présent dans les deux images
la terre ou le sable, terre sèche aride, en attente de .. je ne sais quoi…
l’eau, mère mouvante, si calme si lisse, mais dont on sait les réveils fracassants et destructeurs parfois…

un autre féminin ensuite
    la terre encore, mais fécondée, éclatante, jouissante dans ces verts
l’herbe, les arbres au loin,
    le château, bâtisse, construction, enceinte, ou façade illusoire ?
est-il ouvert ? peut-on s’y réfugier, trouver un cocon rassurant ?
dans lequel s’abandonner…
    l’eau encore, mais une autre eau… plus troublante, insondable, on ne sait pas la profondeur d’un étang, ce qui peut se cacher, se révéler ensuite de mystères…
    l’ombre, les jeux d’ombres et lumières
au creux desquels les histoires peuvent s’imaginer
les secrets peuvent naître

Où est le mouvement dans ces images, elles semblent si statiques
Tout semble figé
Sauf le petit voilier sur la ligne d’horizon
Ou le couple d’amoureux se dirigeant sous l’ombre des arbres,
Et ensuite, vers le château ?…

Féminin, masculin…
Omniprésence du féminin ?
Où serait il, l’homme ?
Ou, est ce mon regard qui ne sait pas voir ?

. . .

Silence.
Je ne sais pas imaginer des dialogues, du mouvement,
Un passage entre les deux images
Entre la froideur de l’une, et ce sentiment plus joyeux de l’autre…

. . .

Tout semble figé.
En attente.
Comme une histoire de belle au Bois dormant
En attente de je ne sais quel prince
Désir héroïque, qui saura se rappeler à son souvenir,
Combattre…
Réveiller…
Eveiller…

. . .

Ça reste en suspend…


- -

P.S. : les deux images ont été piochées chez Valclair

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mercredi 14 mai 2008

126. petits détails sans importance

Si je devais garder ceux de cette journée
Cette douceur de la température
Ce ciel mitigé ni vraiment clair, ni vraiment couvert
Mais suffisamment lumineux pour imposer les verres teintés
Cette petite marche à pied pour aller en ville
Sous le regard des goélands perchés ici ou 
Sur les toits des maisons, ou les poteaux d’éclairage,
Poussant soudainement un cri, on ne sait pourquoi…

. . .

Cette hésitation pour le chemin du retour
finalement par la plage. (pourquoi j’hésite… ?)
cette longue étendue de sable clair
le sable l’eau le ciel, peut on s’en lasser ?
la lumière n’est jamais tout à fait la même d’un jour à l’autre,
mais je ne sais pas prendre le temps d’observer…
prendre le temps de définir la qualité de cette lumière
telle que je la perçois…
ou telle que j’imagine qu’il faudrait qu’elle soit perçue ?
mon incertitude sur ma propre vision…
savoir la beauté de la lumière
et savoir la blessure à ne pas oser vraiment la regarder…

quels mots ?

. . .

Cet air qui embaume,
de nouvelles senteurs en ce doux printemps
mais les noms ?
je ne sais pas retenir les mots de ces senteurs
une végétation en pleine floraison
j’inspire, ouvre mes narines, enfle ma poitrine, grand soupir…
et je savoure,
je n’arrive pas à déterminer d’où viennent elles,
tant pis, je me laisse imprégner par ces odeurs des végétaux,
mélangées à celles venues de la mer…
tout en marchant tranquillement le long de l’eau

. . .

le flot des vacanciers de ces derniers jours est parti
il en reste tout de même
des corps dénudés allongés sur les nattes

des enfants qui tournent autour

un groupe d’ados, tous la même casquette vissée sur la tête,
ils sont les pieds dans l’eau, mais c’est pas vraiment l’enthousiasme,
certains sont en maillots, mais ils n’y vont pas vraiment…
l’eau est vraiment fraîche encore apparemment…

je continue mon chemin,

croise

dépasse

ceux qui flânent tout doucement

un couple, l’homme est pieds nus, et marche dans l’eau,
la femme reste sur le sable

plus loin un autre couple, plus jeune…
en m’approchant j’entends les rires de la femme
l’homme tient un bébé dans ses bras, il se penche,
trempe les pieds du bébé dans l’eau
ses jambes nues se recroquevillent,
la femme rit…
je passe,
le cœur serré pour ce bout de chou…
si les autres trouvaient l’eau froide.. que doit il ressentir ce bébé ?

. . .

marcher

déambuler

l’esprit en vadrouille

le regard vers l’horizon

perdu au loin

indéterminé

ou incertain…

bifurquer vers la sortie
grimper la petite dune
cueillir une marguerite au passage

et retrouver la route

les lauriers commencent à fleurir

Posté par marie_ à 23:03 - Commentaires [0] - Permalien [#]

samedi 10 mai 2008

125. petite douceur...

Des grands coups de vent hier soir, souffles en rafale, ont renversé avec fracas le parasol oublié sur la terrasse… Et ce matin, une belle lumière. Je ne sais pas s’il a plu finalement cette nuit…

Ciel encore laiteux, mer d’un bleu très pâle, clairsemée de « moutons blancs »… de belles vagues aujourd’hui…

Plage animée en cette fin de matinée.

Malgré le vent, je ne pensais pas trouver tant de promeneurs. Et même quelques courageux baigneurs…

Oui je ne réalise pas vraiment que ce sont des vacances pour beaucoup d’entres eux…

Cela faisait un moment que je n'étais pas venue marcher ici le matin…

Mais aujourd’hui, ai renoncé à ma déambulation le long de l’eau. Trop de passants. Entre ceux qui jouent aux raquettes, ceux qui taquinent le ballon, le papa qui tente de faire décoller son petit cerf volant, sous l’œil intrigué du petit garçon… ça n’a pas l’air facile de démêler ces ficelles ! Des enfants courent et vont et viennent entre l’eau et le sable… Je serai malheureuse pour eux si je marchais malencontreusement sur l’un de leurs ouvrages…

Faut que je me fasse une raison, ma plage en solitaire, c’est fini pour l’instant !

Me suis assise un peu à l’écart, sur le sable déjà chaud…

Etendre mes jambes offertes au soleil…

Enfin… pas vraiment… Suis bien la seule à venir ici en Jean !

Suis venue sur un coup de cœur, quand je suis sortie de la maison, dans mon idée j’allais faire quelques courses, puis cette douceur m’a donnée envie de faire le détour par la plage…

Juste dénuder les épaules, tendre le visage vers le soleil et apprécier cette savoureuse caresse à la fois chaude et douce…

Voilà juste un petit moment entre deux…

Midi est déjà là… Si je veux avoir un peu de quoi manger pour tout à l’heure, faut y aller !

Retour tranquilou, mes pas au rythme de ceux qui gravissent eux aussi les dunes, les pieds s’enfoncent dans le sable si doux…

Si le vent ne force pas plus, je crois que je reviendrais cette après-midi, avec un bouquin et une tenue plus adéquate… !

Posté par marie_ à 12:40 - Commentaires [0] - Permalien [#]



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